Créer un blog Présentation

Nom du blog :
miouf
Description du blog :
Ma vie, mon oeuvre
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
05.07.2007
Dernière mise à jour :
23.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Blagues (6)
· Livres, média (61)
· ma vie (195)
· Poèmes (22)

Navigation

Accueil
Livre d'or miouf
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Otis Redding - Sitting on the dock of the bay
· une voisine horripilante
· nouveau psy bah bon c'est nul
· Mon désamour
· poème à mon ange gardien
· Soirée chez Carine et Damien
· Missive
· l'impression d'exister
· l'image de la femme au travers des publicités
· emprisonnement

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

courage ...
23.07.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· vent2folie
· lemeltingpotdeclytia
· letontonflingueur
· 10cre
· darkfairy
· lils57
· cessenon
· etrangemessager
· mamancelib
· hvizo

Le véritable but de l'existence

Posté le 01.07.2008 par miouf
Nous sommes ici sur terre pour une période relativement courte, incarnés pour apprendre, nous devons progresser en intelligence et en morale.

Les plus courageuses des âmes rencontrées sont celles qui ont choisi une vie difficile, on les croise souvent dans leur manteau de souffrance, on les sent blessées mais elles sont infiniment plus fortes qu'on ne le pense, elles fléchissent comme le roseau mais se redressent aussitôt.

Mais à chaque degré de chaque être, le véritable but de l'existence est d'être heureux avec le peu que nous offre chaque instant de la vie, être capable d'avoir une telle sagesse est un long travail intellectuel et moral.
L'homme qui se contente de peu et qui sait apprécier la vie aussi simple qu'elle est, est un homme accompli.



--

En recherche de bien-être

Posté le 01.07.2008 par miouf
Trop de mésaventures ont détruit mon bien-être, il y a dix ans, j'étais souvent triste, mais je savais gérer ma vie, je n'avais pas peur d'avancer et il y avait cette fierté qui me guidait et m'empêchait de douter de tout. A trente huit ans, je me rends compte que les années que j'ai passées ont peu à peu détruit la parcelle de confiance en moi qui m'habitait autrefois. En ce moment je réfléchis sur tout avant d'agir, mu par une peur tenace qui envahit mon esprit. Je ne fais plus d'effort, car je pars battu d'avance. Sur le plan du travail, tout a été désastreux, j'ai fait des études qui ne me correspondaient pas, je m'ennuyais, je stressais continuellement, et petit à petit, cela a finit par me rendre malade et me désorienter de ma vie professionnelle. Concernant l'affectif, j'ai souvent été avec des filles par facilité, parce qu'elles s'intéressaient un moment à moi, je répondais ainsi à mon mal d'affection, mon vide affectif si difficile à comprendre et à combler. Ce vide, j'ai continué à le ressentir lorsque j'étais en couple. Certaines de mes ex essayaient de me rendre heureux, elles s'apercevaient qu'après des années, ce regard triste sur la vie, je le portais toujours... Les ai je aimées ? je ne sais pas, je n'écoutais pas mes désirs et mes propres aspirations.
Dire que je ne recherche pas quelqu'un après ces longues années de solitude, ce serait mentir, mais il faudrait que je puisse croiser la route d'une femme dont je suis amoureux qui comprenne mes blocages et mes blessures internes. Hélas, la patience de nos jours est bien rare et j'ai l'impression que cette femme, malheureusement est un pur idéalisme de mon esprit malade.

Soirée tres sympa, mais ...

Posté le 27.06.2008 par miouf
Je m'efforce d'être dans la vie tel que je suis, d'être le plus naturel possible, mais il m'a été impossible de l'être ce soir.
C'est incroyable comme je peux être détendu en groupe, je suis capable alors de faire le pitre devant 50 personnes sans ressentir aucun trac, aucun stress et lorsque je me retrouve seul avec quelqu'un je peux être angoissé et gêné.
Ce soir j'étais en compagnie d'une charmante femme, intelligente, belle comme tout et même si je paraissais détendu à ses yeux, j'étais angoissé intérieurement. Je pense à tord, à cause peut-être de ma maladie que je ne suis pas quelqu'un d'interessant, en cela j'ai du travail à faire et lorsqu'il y a un silence dans une conversation, cela me stresse et me rappelle au combien je manque parfois d'esprit et de répartie.
J'aimerais être aussi naturel avec une personne qu'avec cinquante, dans un groupe, mais je n'y arrive pas...
Pardonne moi M. peut-être faudrait il que je te connaisse un peu plus, ce soir je cachais mon angoisse, ma timidité me travaille et tu n'en es la cause qu'indirectement, j'ai encore du mal à me sentir à l'aise. Je ne suis pas doué pour les tête-à-tête...

Pretz - Soundcastles

Posté le 26.06.2008 par miouf
Pretz étonnement mélancolique, cet album est une pure poésie

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=71664259

Une très belle découverte !

Regard sombre

Posté le 24.06.2008 par miouf
Aux relents de mon enfance,
s'est ajouté l'adolescence
mon avenir était gravé
dans une vie d'incertitudes
que j'essayais d'ajourner
dans de vaines tentatives.

J'ai survécu à la folie
je ne sais quelle force me portait
ni quel avenir me réservait
cette croyance absurde en la vie

Dans cette vie j'ai peur de tout
incapable de réagir
et ma tristesse envahit tout
quand je m'arrête pour réfléchir

Aucun avenir dans le travail
terrible source d'inquiétude
ni même dans le sentimental
ou je ne vis que solitude.

Je n'aurais pas d'enfants
j'ai dépassé les trente huit ans
j'ai peur d'être comme mes parents
de rendre mes enfants souffrants

Mes amours ont tous échoué
je sais que je ne sais pas aimer
mes troubles de comportements
sont hélas bien trop perturbants

Vois tu rien ne va et pourtant
je garde toujours le sourire
j'apprécie chaque petit moment
car je sais ce que c'est que souffrir

Thérapie cognitive

Posté le 24.06.2008 par miouf
Cela fait longtemps que je n'ai plus écrit sur ce blog, il est temps que je m'y remette, peut-être parce que je suis assez préoccupé par ma thérapie cognitive. C'est assez particulier, ma charmante psy me met à l'épreuve, elle me fait écrire sur un carnet mes pensées négatives du moment, structurées de cette façon:

En premier lieu : LA SITUATION

La situation est une brève description de l'environnement dans lequel j'ai pensé à telle chose négative

En second lieu : L'EMOTION

C'est en bref ce que je ressens en pensant à cette chose

En troisième lieu : LA PENSEE

Exacte description à la premiere personne du singulier (JE) de ce que j'ai pensé, à l'instant. Cette description doit être détaillée.

En quatrième lieu : LA COTATION

Coter le taux d'adhésion à la pensée que l'on a décrite précédemment (pourcentage de croyance réelle à cette pensée dans sa vie courante)

En cinquième lieu : LES ALTERNATIVES DE PENSEE

1) Qu'est ce que quelqu'un que je connais bien penserait à ma place dans la même situation (trouver au moins 5 répondes distinctes)

2) Qu'est ce qu'un observateur extérieur penserait en regardant la situation (trouver au moins 5 réponses distinctes)

3) Qu'est ce qu'il y a dix ans, quinze ans, j'aurais pensé dans la même situation ? (étoffer la réponse)

En sixième lieu : LE BILAN

re-coter l'adhésion à notre pensée apres avoir décrit toutes les alternatives de pensée.

L'éloge de la fatigue

Posté le 18.05.2008 par miouf
L'éloge de la fatigue de Robert Lamoureux, magnifique poème que je veux vous faire partager cette nuit

Vous me dites monsieur, que j'ai mauvaise mine,
qu'avec cette vie que je mène, je me ruine.
Qu'on ne gagne rien à trop prodiguer,
vous me dites enfin, que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué monsieur, mais je m'en flatte,
j'ai tout de fatigué : le cœur, la voix, la rate.
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
mais grâce à Dieu, je ne m'en soucie pas.
Et quand je m'en soucie, je me ridiculise,
la fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On est jamais aussi fatigué qu'on le croit,
et quand cela serait, n'en a t-on pas le droit?
Je ne vous parle pas des tristes lassitudes,
qu'on a lorsque le corps harassé d'habitudes,
n'a plus que pour se mouvoir que de pales raisons.
lorsqu'on fait de soi son unique horizon.
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre ou à se défendre.
Cette fatigue là est mauvaise à entendre.
Elle fait l'œil morne, le front lourd, le dos rond,
et nous donne l'aspect d'un vivant moribond.
Mais se sentir plier sous le poids formidable,
des vies dont un beau jour on s'est fait responsable.
Savoir qu'on a des joies ou des pleures dans ses mains,
savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain.
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
aider une existence à continuer sa course.
Et pour cela se battre à s'en user le cœur,
cette fatigue là monsieur, c'est du bonheur.
Et sûr qu'à chaque pas, chaque assaut qu'on livre,
on va aider un être à vivre ou à survivre.
Et sûr qu'on est le port et la route et le guet,
où prendrait on le droit d'être fatigué?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
marque chaque victoire en creux sur leur figure.
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus,
parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.
La fatigue monsieur est un prix toujours juste,
c'est le prix d'une journée d'efforts et de lutte.
C'est le prix d'un laboure ou d'un mur ou d'un exploit,
non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
et c'est la preuve aussi qu'on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
j'écoute mes sommeils et là, je me sens fort.
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
et ma fatigue alors, c'est une récompense.
Et vous me conseillez d'aller me reposer,
mais si j'acceptais là ce que vous me proposez,
si je m'abandonnais à votre douce intrigue,
mais je mourrais monsieur, tristement de fatigue.

Dos Hombres - The Alkemyst

Posté le 16.05.2008 par miouf

Image ou texte alternatif


Une très belle découverte lounge

tiré de cette compilation lounge interessante

http://www.theafterlifelounge.com/content.php?swidth=1001&sheight=601

Scène de racisme hélas ordinaire

Posté le 14.05.2008 par miouf
Cet apres midi j'ai pris le bus pour me rendre à mon rendez vous avec ma psy, rendez-vous qui n'a pas eu lieu, une erreur de la secrétaire qui a posé des rendez vous multiples, pas bien grave, je repasserai le 20 mai prochain la voir.

Le bus s'est arrêté à une station proche de chez moi, une jeune femme est montée avec une poussette tres mal fichue qui se bloquait dans les portes du bus. Plutot que de venir l'aider, tout le monde la regardait méchamment, pas une seule personne n'est allée l'aider, pas un n'a bougé son cul, j'ai vu, avec un certain retard le problème et j'ai couru du fond du bus pour aider cette dame. C'est là que j'ai compris certains regards, la jeune femme était typée algérienne, et je reste persuadé que parmi les regards que j'ai cernés un peu plus tôt, il y avait un relent de racisme.

Le monde dans lequel je vis, je l'ai toujours un peu détesté, alors je fais en sorte par mes comportements de le changer comme je voudrai qu'il soit, et dans ma vision des choses, il n'y a pas de place pour le racisme. J'ai mangé avec des amis de toutes religions, de tous bords, de toutes origines, le racisme, c'est une peur, c'est un rejet stupide de l'autre. Quand on apprend à partager son coeur, on sent naturellement que le racisme est un acte idiot.

Cette femme j'ai eu plaisir à l'aider, et à la fois honte des comportements de mes voisins de trajet.Elle m'a fait un grand sourire en me disant merci, je garde ce sourire au fond de moi avec fierté.

l'angoisse de l'indifférence

Posté le 12.05.2008 par miouf
Je vais parfois dans des soirées jeux organisées par des amis, mais les amis de mes amis ne sont pas nécéssairement mes amis. Je le vois aux maladresses que je peux faire, je ne me sens pas à l'aise, pour faire rire quelquefois, je sors des choses qui sont vues comme blessantes et je n'arrive plus à trouver mes repaires. La susceptibilité des gens que je croise n'est pas forcément adaptée à mon humour.

Lors d'une discussion générale, nous parlions des problèmes de pilosité et du handicap possible à certains de supporter la présence de poils. Je sors maladroitement que les poils sur le dos doivent être un problème presque insurmontable. Quand dans l'assemblée, je vois quelques visages se figer. Encore une gaffe du père christian me dis je!

Quand je n'ai pas de feeling avec certains, je sens une solitude parfois insurmontable qui me fait dire des conneries, me fait réagir lourdement. Je déteste cela, mais je n'y peux rien, l'indifférence pour moi est difficilement gérable. Il faut que j'aprenne à maitriser ce sentiment d'angoisse.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus